Je cicatrise très mal, penser à toi c’est comme balancer une poignée de sel sur mes plaies.
C’est encore difficile d’accepter que ton bonheur n’a plus rien à voir avec moi, que aujourd’hui tu marches sans ma main.
J’aurais encore tellement besoin de la tienne.
Il y a cet agaçant va-et-vient dans mon esprit entre rêver de te retrouver, comme avant, et la satisfaction de te voir, toi que j’ai plus aimé que ma propre personne, heureuse.

Continuer de voler sans copilote, voilà ce que je fais chaque jours sans toi depuis bientôt trois ans.
A l’aveugle, prête à trébucher.

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